Résumé

Émile Darnaud Le communisme anarchiste expliqué aux paysans… (1888)

Eh quoi ! l'anarchie c'est la commune faisant ses affaires elle-même, sans qu'elle ait à obéir, non seulement au maire choisi par la majorité contre la volonté de la minorité, mais encore au préfet, c'est-à-dire à un étranger qui ne connaît pas la commune, qu'aucun habitant ne connaît, et sans la permission duquel cependant rien ne peut être fait.
Source : Gallica

Émile Darnaud Le communisme anarchiste expliqué aux paysans… (1888)

Le peuple sait et n'a pas oublié ce qu'il doit à la République : une armée formidable ; une Frontière à l'abri des insultes de l'étranger ; le réseau des chemins de fer doublé ; le réseau vicinal triplé ; la loi sur les syndicats, qui arme les ouvriers pour la défense de leurs intérêts ; la caisse des retraites pour la vieillesse, qui assure à l'invalide du travail le pain qu'il ne peut plus gagner
Source : Gallica

Émile Darnaud Le communisme anarchiste expliqué aux paysans… (1888)

Enfin, que la loi doit être adoptée à l'unanimité. De quel droit, en effet, imposer une loi à quelqu'un qui n'en veut pas. C'est peut-être celui-là qui est seul dans le vrai, alors que l'unanimité moins un est peut-être dans le faux. Rien d'abominable comme l'oppression des minorités par les majorités.
De même qu'il a pu être fait un arrêté de police avec l'approbation unanime, de même il, pourrait être statué sur tout ce qui intéresse la commune par tous les habitants réunis, et on n'adopterait que ce qui serait unanimement accepté.
Source : Gallica

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