A. Chevallier

Élements biographiques

A. Chevallier,  Exercices de cristallographie (1898)

“ Les formes cristallines sont symétriques par rapport à certains plans; il existe des plans tels que la disposition des facettes situées d'un côté est identique à la disposition des facettes situées de l'autre côté. On les nomme plans de symétrie.
La normale à un plan de symétrie est un axe de symétrie.
On appelle axes de symétrie équivalents ceux qui sont susceptibles de prendre dans l'espace la place l'un de l'autre sans que le cristal change d'aspect.
Un plan passant par deux ou plusieurs axes équivalents est un plan de symétrie principale.
”
Source : Gallica

A. Chevallier,  Exercices de cristallographie (1898)

“ Notation de Lévy. — Le solide fondamental est le prisme
droit à base carrée présentant une arête verticale en avant (fig. 6) . Il possède deux faces p (base) et quatre faceltes prismatiques m, huit angles a ; huit arêtes horizontales b et quatre arêtes verticales h. Les axes sont donc les trois arêtes aboutissant au même angle a ; l'axe vertical h est le même que celui de Weiss ; mais les axes horizontaux b sont les bissectrices des axes horizontaux de Weiss.
”
Source : Gallica

A. Chevallier,  Exercices de cristallographie (1898)

“ Les principaux modes de notation des facettes cristallines sont ceux de Weiss, de Miller, de Naumann et de Lévy.
Les trois premiers sont employés en Allemagne, tandis que le dernier est usité par les cristallographes français.
Ils ont tous leurs avantages et leurs inconvénients :
La notation de Weiss montre immédiatement les distances interceptées sur les axes par une facette cristalline ; mais ses symboles sont longs à exprimer et à écrire.
Celle de Miller permet seule de noter séparément chaque facette d'un cristal ; elle se prête très facilement aux calculs des zones.
”
Source : Gallica

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