Abbé Lacombe

Élements biographiques

Abbé Lacombe Éloge de M. le Cte de Marcellus… (1842)

Je vais parler d'un homme dont toute la vie a été un long hommage à la vertu. Cet homme, tous les coeurs l'ont aimé, toutes les bouches l'ont célébré ; personne n'a le droit de dire en mettant la main sur lui : Il est à nous. L'humanité toute entière se lève et dit : Il est à moi ; et la religion, déposant une couronne sur sa tète, ajoute: C'est moi qui l'ai formé.
Louer M. de Marcellus, c'est donc louer l'humanité, c'est honorer la religion, c'est répondre aux voeux d'un prélat dont il fut l'ami, du clergé , dont il fut le défenseur, des gens de bien, dont il est la gloire
Source : Gallica

Abbé Lacombe Éloge de M. le Cte de Marcellus… (1842)

Messieurs, à une époque déjà bien éloignée de nous, sur cette même terre que nous foulons, vécut un homme illustre par sa naissance, sa fortune, ses dignités et se talens , et cet homme se fit pauvre , humble, obscur; il offrit à la religion, comme un bouquet, des poésies pleines de piété , de foi et de génie ; le monde l'admira , les pauvres le bénirent, l'église le proposa pour modèle. Cet homme, vous m'avez prévenu , ce fut saint Paulin. A côté de ce nom ancien et révéré ne pourrions-nous pas, messieurs, placer avec honneur , avec justice celui de Marcellus ?
Source : Gallica

Abbé Lacombe Éloge de M. le Cte de Marcellus… (1842)

Cette vie simple et calme avait des douceurs infinies pour M. de Marcellus. La poésie l'embellit encore de ses charmes. De gracieuses idylles, échappées à la plume du jeune comte-, révélèrent ce bonheur primitif que goûtait un sagesur les frais rivages de la Garonne- L'idylle , messieurs , n'est plus de ce siècle. Nos âmes , séduites par le luxe et la mollesse des villes, ne s'ouvrent plus aux joies pures des champs ; nos oreilles, étourdies par les orages politiques , n'entendent plus les harmonies des forêts et le doux murmure des fontaines.
Source : Gallica

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