Abbé Mounicou

Élements biographiques

Abbé Mounicou Mythologie japonaise (1863)

Grâce à la puissante protection du Souverain du ciel, les méchants ont été promptement exterminés. A la vérité, il reste encore sur le littoral des contrées qui gémissent sous la tyrannie des pervers, mais le mal y est comparativement nul. A l'intérieur des terres, la paix est fondée sur des bases inébranlables. Bâtissons donc une capitale belle et vaste ; la fortune est pour nous. Apprenons à ces sauvages, qui pour habitations n'ont que des cabanes perchées sur les arbres ou des cavernes creusées dans le roc, à vivre en hommes civilisés.
Source : Gallica

Abbé Mounicou Mythologie japonaise (1863)

Mitchi-no-omi fit creuser une vaste cave, posta des soldats qui au signal donné devaient abattre les têtes des convives. Les brigands, ne soupçonnant pas le moins du monde l'affreux dessein qu'on avait formé contre eux, burent sans modération. Quand ils furent pris de vin, Mitchi-no-omi donna le signal du massacre ; pas un n'échappa au fer des assassins. A cette nouvelle, l'armée de Ten-ouo entonna l'hymne de la victoire et remplit l'air de ses cris d'allégresse.
Source : Gallica

Abbé Mounicou Mythologie japonaise (1863)

Pendant l'action le ciel se couvrit de nuages et la pluie tomba par torrents. Un oiseau d'un jaune d'or vint s'abattre sur la corde de l'arc du Mikado. Il répandait autour de lui une lumière d'un éclat éblouissant. A la vue de ce prodige, Naga-seuné-hiko donna le signal de la retraite. Le lieu du combat fut appelé Tobi-no-mitseu. Dans une bataille précédente, Itseu-iori avait été blessé mortellement ; Ten-ouo jura, pour venger sa mort, d'exterminer la race de ces misérables. Cependant Naga-seuné-hiko, loin
d'être découragé par le premier échec, cherchait l'occasion de prendre sa revanche.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature