Augustyn Jakubisiak, La pensée et le libre arbitre (1936)
“ Si nous nous sommes méfiés, tout à l'heure, des idées que les hommes se font de Dieu, nous nous méfierons encore davantage de leurs manières d'interpréter sa volonté. Il n'est vraiment pas de sottise, d'action stupide, de forfait, de crime même que les hommes n'imputeraient à la volonté divine. Ceux qui ne se donnent jamais la peine de s'enquérir des desseins de cette volonté, et qui cherchent à faire prévaloir en tout, leurs projets, les plus insensés ou les plus iniques, ne manquent pas d'accuser Dieu des conséquences néfastes de leurs propres entreprises. ”
