Augustyn Jakubisiak, La pensée et le libre arbitre (1936)
“ C'est dire, en d'autres termes, que le libre arbitre humain est fonction d'une double indétermination, celle du sujet et celle de l'objet d'une action volontaire. Si le sujet humain était toujours soumis à l'intelligence, son choix ne se porterait jamais que sur le nécessaire, c'est-à-dire sur l'être déterminé en soi, réalisé, achevé et universel. Mais puisqu'il y a en lui un fond d'individualité et par cela même de matérialité, l'homme est susceptible de vouloir quelque chose de contingent, d'indéterminé, de particulier et d'inexistant. ”
