Eugenio Cais di Pierlas

Élements biographiques

Eugenio Cais di Pierlas Testament de Jourdan Riquieri au XIIe siècle (1888)

Guillaume était déjà mort et ses fils, dont il est question ici, se nommaient Lanfranc, Jourdan et Bertrand.
Lanfranc avait épousé une Génoise de grande famille consulaire, Marie, fille de Othobon de Albericis. En 1182, elle traversait le territoire de Laigueglia, se rendant à Nice ; les habitants se saisirent de sa personne : mais telle était l'importance des Riquieri et de ses parents que les consuls de Gênes, ayant eu connaissance de l'immensum facinus, firent aussitôt des démarches pour délivrer la jeune femme.
Source : Gallica

Eugenio Cais di Pierlas Testament de Jourdan Riquieri au XIIe siècle (1888)

Quant à Lanfranc Riquieri, plus compromis, il n'avait pas osé se présenter au vainqueur et s'était sans doute sauvé à Gênes sur les galères de la République.
En lisant cette charte de franchise octroyée par le comte de Provence à notre ville, on serait porté à croire, d'après les expressions qu'elle contient et les noms des personnages qui s'y trouvent, que tout esprit de rébellion était désormais vaincu et que les Niçois, une fois désarmés par la clémence plutôt que par la sévérité du suzerain, seraient redevenus de fidèles sujets.
Source : Gallica

Eugenio Cais di Pierlas Testament de Jourdan Riquieri au XIIe siècle (1888)

C'est bien à tort que le baron Louis Durante, historien niçois aussi fantaisiste qu'ignorant dès qu'il s'agit d'une époque un peu reculée, suppose que le parti des comtes de Provence avait à sa tête Bertrand Sardina et Pierre Caïs, qui se seraient emparés d'une partie de la ville de Nice et l'auraient livrée à Romée de Villeneuve : la première famille n'est venue que plus tard de la Rivière de Gênes dans notre cité ; de la seconde famille aucun personnage n'est nommé de 1157 à 1250 dans aucun acte des archives publiques et privées qu'a pu voir Gioffredo.
Source : Gallica

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