Félix Regnault, Bulletins et Mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris
“ La maladie d’yeux du peintre Degas influença son œuvre,de même la surdité de Beethoven. Le génial doit avant tout posséder un cerveau qui dirige ses sens vers leur meilleur emploi, recueille les images, les classe, les coordonne, sinon sa mémoire est un capharnaüm où s’entassent confusément mille matériaux qu’il ne sait retrouver et utiliser au moment voulu. ”
