Jean-Antoine Robert-Guyard

Élements biographiques

Jean-Antoine Robert-Guyard Mémoires sur l'origine des ruines de Palmyre et de Balbeck… (1848)

Jamais ces nations n'ont joui du repos, de la sécurité, possédé les richesses, connu les arts, les sciences que de telles entreprises supposent, et jamais leurs mains barbares n'ont manié les ciseaux qui ont sculpté les bas-reliefs et les dentelles de marbre qui enrichissent les temples de Balbeck et de Palmyre, magnificences dont la conception, le dessin et l'exécution ont fait la gloire de tant d'artistes précurseurs de Michel-Ange et de Canova, jusqu'au jour où le cataclysme a tout détruit, empire, peuple, gloire.
Source : Gallica

Jean-Antoine Robert-Guyard Mémoires sur l'origine des ruines de Palmyre et de Balbeck… (1848)

Est-ce à dire que l'humanité soit plus récente que le dernier cataclysme? Non : le genre humain avait produit, avant cette catastrophe, la plus belle, la plus grande, la plus complète civilisation , soit comme morale, soit comme intelligence, soit comme richesse, et les preuves nous les trouverons dans ses ruines, à Palmyre, à Balbeck.
Source : Gallica

Jean-Antoine Robert-Guyard Mémoires sur l'origine des ruines de Palmyre et de Balbeck… (1848)

Tous ces peuples profitaient des travaux des nations subjuguées ; ils habitaient leurs palais et leurs villes et priaient dans leurs temples. Harcelés au nord par des montagnards indomptables, ils n'ont jamais soumis les peuples qui les séparaient de l'Inde, ni les tribus d'Arabes auxquelles le désert, dans ses profondeurs, garantissait l'indépendance, ni même les habitants des montagnes du Liban, toujours inquiets ou révoltés.
Source : Gallica

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