Marie Capelle,
Heures de prison
“ Le ciel vous le rende ! Mais laissez-moi suivre mon idée, laissez-moi sortir... le monde est le monde ; si vous me traitiez avec bonté devant lui, il blâmerait votre pitié... Il ne vous pardonnerait pas d’oublier, quand il se souvient... Adieu, madame... adieu ! Pauvre Mariette ! sa faute fut le crime d’un autre, et, depuis dix ans, elle l’expie sans plaintes et sans révoltes ; depuis dix ans, elle vend toutes les sueurs de son front ; elle verse toutes les larmes de son cœur pour se conserver le droit de gagner le pain de son enfant, pour se ménager la joie de prier au chevet de son berceau. ”

