Résumé

A. Michel. Dictionnaire de théologie catholique

Tout d’abord, certains signes de la volonté divine, le précepte, la prohibition, la permission n’indiquent pas nécessairement en Dieu une volonté de bon plaisir concordante. Parfois, en effet, Dieu commande quelque chose dont il n’entend pas du tout poursuivre l’exécution, comme il est apparu dans l’ordre donné à Abraham d’immoler son fils. Bien plus, Dieu ne veut jamais le mal, qu’il permet seulement. Ensuite, bien que Dieu ne veuille pas toujours ce qu’il commande, et qu’il ne veuille jamais ce qu’il permet simplement, il existe cependant en lui une réelle volonté à l’égard de tels objets.
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A. Michel. Dictionnaire de théologie catholique

Elle porte donc en elle-même le signe de son origine divine. On joindra d’ailleurs opportunément l’étude de ce signe extérieur intrinsèque à l’étude des signes extérieurs extrinsèques : un miracle d’ordre physique n’entraînera pleinement l’adhésion que si l’on connaît aussi la doctrine qu’il accrédite.
La sainteté parfaite du Christ est une perfection morale si achevée qu’elle dépasse les forces humaines et qu’elle est naturellement inexplicable. Dès les premiers siècles, les apologistes ont fait valoir l’argument de crédibilité tiré de la sainteté suréminente du Christ.
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A. Michel. Dictionnaire de théologie catholique

Pour que l’hommage de notre foi fût d’accord avec la raison, dit-il, aux secours intérieurs du Saint-Esprit, Dieu a voulu joindre des preuves extérieures de sa révélation, savoir, des faits divins et surtout des miracles et des prophéties qui, en montrant abondamment la toute-puissance et la science infinie de Dieu, font reconnaître la révélation divine dont ils sont les signes très certains et appropriés à l’intelligence de tous.
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