Résumé

A.-Pierre Leroux Une voix plébéienne, satire mensuelle… (1850)

N'est-il pas temps bientôt que le peuple se lève?
Ne peut-il des Brutus revendiquer le glaive; Et pareil au flot noir qui bat le sombre écueil A la Royauté morte entr'ouvrir un cerceuil ?
Patriciens du jour endossez votre armure.
Auriez-vous méconnu ce triste et long murmure Qui trois fois a troublé votre imprudent sommeil ?
C'est la voix du géant qui tonne à son réveil, Géant dont la puissance est encore inconnue.
Pointez vos lourds canons sur sa poitrine nue; Courez la dague au poing combattre sans merci Ce colosse aux bras nus que la poudre a noirci.
Source : Gallica

A.-Pierre Leroux Une voix plébéienne, satire mensuelle… (1850)

Par Dieu seul inspiré, seul il est son prophète, Son pied du Sinaï doit seul fouler le faîte : Pareille au soc aigu qui trace les sillons, Sa plume pour semer, creuse les nations , Et dépose en leur sein que la foi fertilise Les saintes vérités que le temps réalise.
Gloire à vous, noble ami, dont la plume au début Aux progrès de ce siècle apporta son tribut : Car heureux possesseur des trésors que j'envie A d'immortels travaux consacrant votre vie, Chaque jour le savoir couve en votre cerveau Pour la science humaine un résultat nouveau.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature