A mon fils, sur ma conduite politique… (1816)
“ Je dis ma conduite, car malheur à l'homme public dont les actions ne sont pas en harmonie avec les discours ! Malheur à l'homme public qui subordonne les grandes vues de l'intérêt général aux vues étroites de l'intérêt privé ! Je n'avais point à craindre cet écueil lorsque dans l'intérêt de l'Etat et dans celui du droit sacré de la propriété, je votai le rétablissement des rentes. ”
