Résumé

A tous les hommes un rayon de lumière… (1848)

Et pourtant plus l'ennemi que l'on combat est à craindre, plus on doit agir pour le faire prisonnier ; comme jamais homme n'a combattu un ennemi plus à craindre que Philippe et ses ministres. C'est donc par une menée bien criminelle qu'on les a fait échapper, comme on a jamais vu renvoyer des prisonniers sans leur retirer leurs armes : on sait à peu près ce qu'ils tenteront de nous faire éprouver avec les centaines de millions que nous leur avons laissés en main.
Mon Dieu! mon Dieu! prends encore une fois pitié de ce pauvre peuple souffrant et innocent!
Source : Gallica

A tous les hommes un rayon de lumière… (1848)

De tous les hommes qui foulent la terre, aucune nation comme la pauvre France, depuis soixante ans, n'a subie autant de gouvernements.
Mais aussi, c'est qu'il n'y a pas sur la terre une nation comme la France, où le peuple s'estime si peu, puisqu'il n'a pas encore cru valoir assez pour s'assurer des vils misérables qui l'ont si infâmement trompé.
Source : Gallica

A tous les hommes un rayon de lumière… (1848)

Je défie qu'on me prouve qu'on peut protéger un criminel sans participer au crime; je souliens que l'homme qui donne sa confiance au protecteur du crime mérite d'être esclave; or, ceux qui ont protégé la fuite des quinze individus qui auraient pu nous restituer au moins un milliard, qui ne manquera pas de devenir entre leurs mains une arme infernale, et qui nous auraient évité des malheurs épouvantables, en échange des jouissances que nous avions droit d'espérer
Source : Gallica

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