Résumé

Portrait de Aimé Laussedat Aimé Laussedat Notice biographique sur Gustave Froment (1865)

Lorsque les œuvres de Froment, devenues des chefs-d'œuvre, furent classées au premier rang, aussi bien pour le fini du travail que pour le mérite de l'exécution, l'excellent artiste montrait avec une sorte d'émotion qui n'était pas sans orgueil un de ces modestes mécanismes en bois et en carton qui donnait, en même temps que l'heure, le jour de la semaine, le quantième du mois et l'âge de la lune.
Source : Gallica

Portrait de Aimé Laussedat Aimé Laussedat Notice biographique sur Gustave Froment (1865)

Plusieurs de ses parents avaient exercé des professions qui tirent leurs principales ressources des arts mécaniques. Son grand-père était horloger, et son père avait inventé une machine à tondre le drap. Il est donc bien probable que Froment a pu, dès son enfance, voir et manier des mécaniques, dont le jeu aura éveillé son attention et excité sa curiosité. Est-ce là l'origine de cette passion irrésistible, comme il la qualifiait lui-même,
pour tous les appareils qui reçoivent ou communiquent le mouvement, et auxquels l'homme semble avoir prêté une part de son intelligence ?
Source : Gallica

Portrait de Aimé Laussedat Aimé Laussedat Notice biographique sur Gustave Froment (1865)

Quelque temps après sa sortie de l'École polytechnique, notre confrère était allé en Angleterre dans le but d'y étudier la grande mécanique industrielle. Pendant ses loisirs, et principalement les dimanches, si difficiles à passer chez nos voisins, il répétait quelques expériences de physique et de chimie, construisait des microscopes ordinaires et des microscopes solaires, et de même qu'il avait voulu faire mouvoir des dessins de machines, il avait le plus vif désir de conserver, de fixer les images fugitives projetées sur son écran.
Source : Gallica

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