Résumé

Jean Girardin Discours prononcé aux funérailles de M. Charles Delezenne… (1866)

Dans ces derniers, Delezenne montre bien les habitudes de précision qu'il portait dans toutes ses recherches.
Pour apprécier les sons, pour les comparer, pour arriver à se former une conviction entière sur les points qu'il étudie, l'habile physicien s'entoure des plus grandes précautions. Il fait appel à des musiciens exercés; il les interroge ; il cherche a mettre leur oreille en défaut ; il les trompe à dessein sur les notes qu'il leur fait entendre pour découvrir s'ils saisiront l'erreur ; il se met en garde contre l'influence de leur éducation musicale.
Source : Gallica

Jean Girardin Discours prononcé aux funérailles de M. Charles Delezenne… (1866)

Adieu donc, Delezenne, adieu ! Si tous les amis qui sont demeurés en arrière sur la route que tu avais commencée avec eux , assistaient à ce deuil public , la Cité des morts serait trop étroite pour les contenir ; mais on ne pouvait te connaître sans t'aimer, et ils sont nombreux encore ceux qui se pressent à tes funérailles ; ils disent par leur empressement, par leur affliction quelle perte ils ont faite ; ils pleurent à la fois un ami et une illustration lilloise.
Source : Gallica

Jean Girardin Discours prononcé aux funérailles de M. Charles Delezenne… (1866)

Les phénomènes les plus simples étaient déjà connues; on savait comment se comporte la lumière polarisée lorsqu'elle traverse un cristal transparent. Delezenne se demande ce qui arrivera si l'on place sur le trajet de la lumière deux cristaux ou deux portions d'un même cristal ; il soumet alors à une analyse savante et minutieuse les phénomènes compliquées que l'on observe dans cette circonstance. Il en déduit une règle pour déterminer la position des axes du cristal, pour reconnaître soussigné. Il poursuit le problème dans tous les cas, même les plus difficiles, et le résoud complètement.
Source : Gallica

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