Paul Langevin, La Revue du Mois
“ Comme si la puissante unité de sa vie morale ne lui eût pas permis de rien faire, de rien être sinon complètement, de même qu’il était intelligent avec profondeur, simple avec courage, il était bon avec un charme qui se dégageait de toute sa personne, qui le fit adorer de tous ceux qui l’approchaient. Autant que vers son génie, c’est vers sa bonté qu’allait l’immense consternation répandue par sa mort, même au loin, même dans le peuple des simples comme lui qui avaient reconnu l’un des leurs par ce que les journaux racontaient de sa vie. ”
