France. Ministère de l'éducation nationale

Résumé

France. Ministère de l'éducation nationale Les phénomènes cryomagnétiques… (1950)

En désaimantant l'étage nucléaire on arrive à une température déterminée par l'énergie d'interaction des spins nucléaires. Supposons que cette température finale soit 10—4 degré. On peut alors évaluer la constante A de la formule A/T2, donnant la chaleur spécifique de l'étage nucléaire dans un champ zéro, et calculer la vitesse de réchauffement. Comme l'indique la courbe en trait interrompu, l'étage nucléaire regagne sa température initiale en 2 minutes, réchauffement trop rapide pour être d'un intérêt pratique.
Source : Gallica

France. Ministère de l'éducation nationale Les phénomènes cryomagnétiques… (1950)

Aux températures plus basses l'entropie magnétique diminue à cause de l'interaction des moments élémentaires avec le réseau et avec les autres moments et devient zéro au zéro absolu. Pour effectuer un refroidissement magnétique on aimante isothermiquement en partant du point A et arrivant au point B. En désaimantant isentropiquement (ligne parallèle à l'axe des températures) la substance se refroidit et l'on atteint une température donnée par l'intersection C de la ligne isentropique et de la courbe d'entropie dans le champ zéro.
Source : Gallica

France. Ministère de l'éducation nationale Les phénomènes cryomagnétiques… (1950)

Van Vleck a démontré que les niveaux trop élevés pour être occupés donnent tout de même une contribution à la magnétisation parce qu'ils déterminent la polarisabilité des ions. Le moment magnétique induit par le champ introduit un terme indépendant de la température dans l'expression pour la susceptibilité, qui peut être représentée alors par une formule de Cabrera. Ce qui ne veut pas dire, il est vrai, que c'est l'explication pour l'existence de toutes les lois de cette structure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature