Résumé

Alfred Rohart Pieux souvenir d'une famille éplorée… (1866)

La vie n'est qu'une misérable chose sans la croyance en Dieu. Dans la prospérité, elle n'a d'autre mobile qu'un orgueil insensé ; dans le malheur et dans la souffrance, elle manque entièrement de raison d'être et se termine dans un affreux désespoir. Observez les âmes saines et droites, mon bon ami : quand tout va bien, elles se conientent assez souvent de pratiquer le bien, sans songer à celui qui l'ordonne ; quand la douleur survient, l'auteur de la loi morale se révèle à l'honnête homme. Tenez, mon cher Alfred, pour avoir la science suprême, il ne suffit pas de lire de gros volumes
Source : Gallica

Alfred Rohart Pieux souvenir d'une famille éplorée… (1866)

Les grands hommes sont comme les grands monuments ; on ne les voit pas d'un coup d'oeil, on ne les juge pas d'un seul mot. Il faut y revenir une fois, deux fois, trois fois, chaque fois, en un mot, qu'un nouvel écho échappé de leur tombe nous rappelle leur nom ou leur pensée par une de leurs œuvres posthumes ou par les confidences rétrospectives d'un de leurs familiers.
Source : Gallica

Alfred Rohart Pieux souvenir d'une famille éplorée… (1866)

Vous savez, mon cher Alfred, quel profond respect j'ai toujours eu pour le Christianisme considéré dans son essence.
Ce respect s'augmente à mesure que je marche. Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour nier qu'il ait admirablement compris la nature humaine. Si c'est une œuvre des hommes, il faut convenir que c'est la plus admirable de toutes.
Source : Gallica

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