Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Georges d'Héliand
(1864)
“ La séparation est bien dure, c'est peut-être la dernière fois que je verrai ici-bas ma mère et mes sœurs. Je me console en pensant que je vais à Rome pour défendre la cause de Dieu. Si je reviens, pour ma mère je l'en bénirai ; si j'y meurs, j'ai la pleine confiance que ce sera pour mon plus grand bien. » Quelques jours avant la bataille, il écrivait encore : « Si je puis garder jusqu'au bout ma conscience aussi pure que je l'ai maintenant, je serai bien content et je n'aurai pas peur. Cela est dû à vos prières et à celles que nos mères font pour nous. » ”
