Arthur Benoît, Relation de la fête donnée le 28 pluviôse an IX… (1868)
“ La rive gauche du Rhin depuis Bâle devait servir de frontière au nouvel empire français, qui entrait dans le cénacle des autres nations avec le double mérite du courage et du bonheur. Le génie du premier consul avait été pour beaucoup dans cette nouvelle ère de grandeur pour le pays. Mais que de félicitations ne devait-on pas à la brave armée du Rhin, à cette pléiade de généraux qui avaient su conquérir la paix, selon l'expression d'un journal du temps ? C'était à eux et à leurs braves soldats que les couronnes devaient être présentées. ”
