Association française pour l'avancement des sciences. Congrès

Résumé

Association française pour l'avancement des sciences. Congrès Sur les angles occipitaux et basilaire… (1874)

Ce qui est vrai pour la comparaison des individus d'une même espèce, l'est aussi pour celle des individus d'espèces différentes. Ainsi, en ne tenant compte que de l'angle de Daubenton, le jeune chat mériterait d'être classé avant le maki; mais celui-ci reprend immédiatement un rang supérieur à celui du jeune chat, dès que l'on fait intervenir les résultats donnés par la mensuration des deux autres angles.
Source : Gallica

Association française pour l'avancement des sciences. Congrès Sur les angles occipitaux et basilaire… (1874)

Ainsi, au haut comme au bas de l'échelle humaine, l'angle de Daubenton est inférieur au deuxième angle occipital d'une quantité plus considérable que celle qui sépare l'angle basilaire du deuxième angle occipital. Mais l'écart entre les deux différences est plus grand chez les Basques que chez les Nubiens; il semble donc diminuer à mesure que le type se dégrade.
4° En arrivant aux anthropoïdes, nous voyons que l'écart entre l'angle de Daubenton et le deuxième angle occipital cesse d'être régulièrement supérieur à celui qui sépare ce dernier angle de l'angle basilaire.
Source : Gallica

Association française pour l'avancement des sciences. Congrès Sur les angles occipitaux et basilaire… (1874)

Jusqu'à ces derniers temps, on avait cru, d'après les recherches de Daubenton, que l'angle occipital établissait un vaste hiatus entre le type de l'homme et celui de ses plus proches voisins zoologiques, les anthropoïdes.
- Grâce à son goniomètre, M. Broca a démontré, par des preuves inattaquables, que la direction du trou occipital ne constitue pas une distinction absolue entre l'homme et les anthropoïdes ; car il a vu le mi- nimum des anthropoïdes adultes descendre au-dessous du maximum humain.
Source : Gallica

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