Résumé

Portrait de Paul Broca Paul Broca Sur l'angle orbito-occipital (1877)

Sur le premier point, j'ai reconnu d'abord que le plan du trou occipital ne passe pas toujours, comme on le croyait, au-dessous de la ligne de Daubenton ; qu'il peut remonter jusque sur elle en donnant un angle nul, et même plus haut encore, au-dessus d'elle, en donnant un angle négatif. Ce dernier résultat est tellement commun, que dans beaucoup de races humaines la moyenne de l'angle est négative.
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Sur l'angle orbito-occipital (1877)

L'angle orbito-occipital présente chez l'homme des oscillations assez étendues ; mais la limite supérieure de ces oscillations reste bien au-dessous de la limite inférieure qu'on observe chez les singes de toute espèce, de tout sexe, et même de tout âge, si l'on fait abstraction de la courte période qui précède l'éruption des premières dents de lait; de sorte que jamais, pas même en cas d'anomalie extrême, un individu humain ne peut venir se confondre avec les autres animaux.
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Sur l'angle orbito-occipital (1877)

Avant d'étudier cet angle, il est nécessaire de donner d'abord quelques explications sur le plan biorbitaire, puis d'apprécier la valeur des procédés auxquels on a eu recours jusqu'ici pour déterminer le degré de l'inclinaison du plan du trou occipital.
§ 1. LE PLAN BIORBITAIRE.
Tous ceux qui ont étudié le problème si compliqué de l'attitude de la tête humaine, savent qu'aucun des plans déterminés anatomiquement sur le crâne n'est réellement fixe, qu'aucun surtout n'est absolument et constamment horizontal.
Source : Gallica

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