Résumé

Charles Pensée Éléments de perspective pratique à l'usage des jeunes élèves… (1858)

Mais comment détermine-t-on la place des points de concours en général; comment apprécier à vue leur position dans le dessin d'après nature ?
Il suffit d'imaginer par l'œil une droite parallèle géométrale à la ligne ou aux lignes dont on cherche le point de concours. Cette droite qui n'est autre chose qu'un rayon visuel ira rencontrer le tableau ou son prolongement au point cherché sur la ligne d'horizon.
Qu'entend-on par parallèle géométrale? C'est une ligne réelle ou imaginaire qui, étant située dans un même plan qu'une autre droite, conserve constamment avec elle la même distance.
Source : Gallica

Charles Pensée Éléments de perspective pratique à l'usage des jeunes élèves… (1858)

F. 50.—La réflexion d'un objet très-élevé dans un tableau au-dessus de l'horizon peut être absorbée par celle d'un autre beaucoup plus rapproché de l'œil, et cependant moins grand que lui ; ainsi, ce petit hermitage qui domine dans le paysage n'a pas sa réflexion dans l'eau, parce quelle est cachée par celle du mouvement de terrain X, placé près de la ligne de terre.
Source : Gallica

Charles Pensée Éléments de perspective pratique à l'usage des jeunes élèves… (1858)

Lorsque le soleil est le foyer lumineux, il peut se trouver devant le spectateur, ou derrière lui, ou dans le plan du tableau.
F. 38. — II arrive, dans le premier cas, que le soleil est lui-même le point de concours des rayons solaires. (Les rayons du soleil étant considérés comme parallèles entre eux vu le grand éloignement de cet astre à la terre.) Dans le second cas, les rayons solaires ont leur point de fuite ou de concours en-dessous de l'horizon, à une distance égale à celle que l'on suppose devoir exister entre l'horizon et le soleil.
Source : Gallica

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