Banque générale française, ou Projet d'association… (1874)
“ On fait miroiter à leurs esprits éblouis, l'espérance d'un avenir meilleur et brillant ; on surexcite leurs passions haineuses ; pour les maîtriser et les dominer plus facilement, on arrache un à un de leur coeur tous les sentiments d'honnêteté qui s'y trouvent; on les aveugle par des paradoxes et par des utopies ; et, après les avoir bercés de chimères, les avoir entraînés sur la voie funeste de la paresse, de la débauche et de la misère, on les déchaîne, comme des bêtes féroces, contre l'ordre social, et on en fait fatalement des révolutionnaires et des patricides. ”
