Résumé

Cauvet Charles de Bourgueville sieur de Bras… (1868)

Il ne part pas, il est vrai, de la création du monde, comme le faisaient si souvent les historiens du moyen âge. Il se contente, en commençant la description de la Normandie, de rappeler « cette grande alluvion et inondation advenue par l'autorité de Dieu tout-puissant, par suite de laquelle les enfans de ce grand patriarche Noé, Sem, Cham et Japhet, partirent entre eux la terre qu'ils estimoient universelle en trois, à sçavoir : l'Asie, l'Afrique et l'Europe 1. »
Source : Gallica

Cauvet Charles de Bourgueville sieur de Bras… (1868)

Ce dévouement si vif à la splendeur de la grande patrie française fait qu'il se dégage aisément des idées provinciales étroites, fort en honneur de son temps. Il préfère l'appellation de Neuslrie à celle de Normandie, par cela que cette dernière lui paraît rappeler inutilement la conquête scandinave de la fin du IXC siècle et la longue séparation qu'elle avait amenée à sa suite.
Source : Gallica

Cauvet Charles de Bourgueville sieur de Bras… (1868)

Les murailles de la ville sont 'si hautes et larges, que trois hommes de front y peuvent aisément marcher, et que l'on y va aussy fréquemment que par les rues. Et ne peut-on faire le tour par-dessus ces murailles en moins qu'environ une heure. Toutefois l'on ne se peut ennuyer en cheminant, pour le plaisir qu'on y a de voir ces amples et délectables prairies, flotter et arriver les basteaux chargés de marchandises, et entendre des pilotes et compagnons matelots quelles denrées et marchandises ils apportent, de quels pays, et des nouvelles des provinces dont ils viennent*.
Source : Gallica

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