Examen historique et critique de la vie de Ste Isbergue… (1850)
“ « N'accordez pas, non plus, au fils du susdit Didier, la main de votre très-noble soeur Giselle, aimable à Dieu (10) . » . La lettre d'Etienne se trouve dans plusieurs recueils, où il est facile de la cohsulter. Il n'est peut être aucun historien de la France et de l'Eglise, qui n'ait raconté ce fait de la vie de Giselle; nous nous dispenserons donc de les citer (11) . Peu de temps après, Giselle, dégoûtée du monde, se retira dans un monastère. La retraite qu'elle se choisit fut l'Abbaye de Chelles, au diocèse de Paris, Abbaye royale, fondée ou au moins agrandie par Sainte Bathilde. ”
