François Cucherat

Résumé

François Cucherat A M. le docteur Bachelet. (Signé… (1859)

Savez-vous, Monsieur, que, malgré votre bonne volonté, quatre fois diversement exprimée, vous rendez, en définitive, tout accord impossible, par l'usage que vous continuez à faire du dogme de l'abstinence? « Les dogmes de la foi sont immuables, dit s l'Académie; mais la discipline peut recevoir des changements. » Vous confondez le dogme avec la morale et la discipline; ce qu'il faut croire avec ce qu'il faut pratiquer. Ptenez-y garde! C'est un des caractères de l'homme à la raison pure qui ne sait plus ni la doctrine, ni le langage catholiques.
Source : Gallica

François Cucherat A M. le docteur Bachelet. (Signé… (1859)

Ce sont eux les premiers qui ont imaginé le dogme fatal de l'abstinence et du jeûne. L'Eglise, qui avait ouvert la voie du progrès, perdit alors le souci des devoirs qu'elle avait à remplir. Au lieu d'éclairer et de prémunir ses enfants contre l'invasion de l'hérésie nouvelle; au lieu d'excommunier les Planques et lesTourtelles de cette époque reculée, la voilà, la malheureuse, qui consent à recouvrir leur œuvre de son manteau. L'Eglise, c'est toujours cette mère trop bonne et trop dévouée qui s'est chargée de faire accepter au monde une pratique inutile qui devait lui causer tant de maux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature