Résumé

Portrait de Pie IX Pie IX Encyclique Quanta Cura et Le Syllabus (1864)

En effet, il vous est parfaitement connu, Vénérables Frères, qu’aujourd’hui il ne manque pas d’hommes qui, appliquant à la société civile l’impie et absurde principe du Naturalisme, comme ils l’appellent, osent enseigner que « la perfection des gouvernements et le progrès civil demandent impérieusement que la société humaine soit constituée et gouvernée, sans plus tenir compte de la religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie religion et les fausses. »
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Portrait de Pie IX Pie IX Encyclique Quanta Cura et Le Syllabus (1864)

Nous ne pouvons non plus passer sous silence l’audace de ceux qui, ne supportant pas la saine doctrine, prétendent que « quand aux jugements du Siège apostolique, et à ses décrets ayant pour objet évident le bien général de l’Église, ses droits et la discipline, dès qu’ils ne touchent pas aux dogmes de la foi et des mœurs, on peut refuser de s’y conformer et de s’y soumettre sans péché et sans aucun détriment pour la profession du catholicisme. »
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Portrait de Pie IX Pie IX Encyclique Quanta Cura et Le Syllabus (1864)

Et parce que là où la religion est bannie de la société civile, et la doctrine et l’autorité de la révélation divine rejetée, la vraie notion, de la justice et du droit humain s’obscurcit et se perd, et la force matérielle prend la place de la justice et du vrai droit, on voit clairement pourquoi certains hommes, ne tenant aucun compte des principes les plus certains de la saine raison, osent publier que la volonté du peuple, manifestée par ce qu’ils appellent l’opinion publique ou de telle autre manière, constitue la loi suprême, indépendante de tout droit divin et humain
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