Réflexions sur l'idée de confier au clergé la tenue des registres de l'état civil… (1824)
“ Le curé sera-t-il maître de flétrir à jamais la mémoire d'un père de famille, de mettre en doute l'état de sa postérité, parce que le défunt, sous la foi d'une législation jurée , se sera contenté du mariage civil ? Et si cela pouvait être, croit-on que des générations entières verraient froidement leur existence ainsi compromise ? Mais il est un autre inconvénient aussi grave, et particulier au décès. Les curés ne peuvent être chargés de constater la mort, sans l'être également des honneurs de la sépulture ”
