Résumé

François-M. Balisoni Delenda est Germania ! "Il faut détruire l'Allemagne… (1884)

« Il faut se souvenir. » Oh ! se souvenir surtout! il faut une haine à notre coeur, une haine sainte, indomptable, incessante, tant qu'elle n'aura pas été assouvie: La haine de l'Allemagne!
Depuis que cette race a mêlé dans la bataille son sang au nôtre, depuis douze ans que ses soldats ne foulent plus notre pays indigné, je n'ai qu'un but, une idée triste, sombre, mais toujours présente à l'esprit :
La revendication nationale!...
Source : Gallica

François-M. Balisoni Delenda est Germania ! "Il faut détruire l'Allemagne… (1884)

Défions-nous donc de l'enthousiasme, et pour Dieu ! ne voyons en un homme qu'un homme, quelque talent sympathique qu'il ait et déploie. Les déclamateurs ne manquent pas en France, la parole y est facile, abondante, entraînante à bien des lèvres.
Mais un déclamateur, trop souvent, n'est que çà; et quand ce peuple généreux et confiant lui a donné un poste de péril et de combat, il se hâte, lui qui s'est fait de la popularité oratoire un marche-pied ambitieux, il se hâte de fuir le danger et le péril, d'abandonner le poste d'honneur pour ne laisser voir que sa nullité écrasante.
Source : Gallica

François-M. Balisoni Delenda est Germania ! "Il faut détruire l'Allemagne… (1884)

La monarchie, oh! maudits et aveugles ceux qui la portent encore dans leur coeur! maudits et criminels ceux qui en sont entêtés par intérêt, car c'est elle qui nous a fait perdre nos vertus guerrières, c'est elle qui nous a toujours rongés, comme elle nous rongera toujours, tant que d'un mouvement décidé et résolu nous ne la précipiterons à jamais dans le ridicule et l'obscurité de l'oubli.
Source : Gallica

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