Frédéric Royou, Les Gémeaux, ou les Observateurs candides… (1820)
“ Voilà ce qui rend incommensurable la faute commise par le côté droit, en armant le ministère d'un arbitraire légal qui, loin d'affermir le trône, tend à diminuer cette stabilité immense qu'il obtient quand on lui donne pour base les libertés publiques. La loi nouvelle sur les élections passera, c'est un parti pris d'avance. Le côté droit ne sort pas de ce cercle d'un petit rayon : « L'ancienne loi a produit tel homme : « donc elle est détestable ». Il faut dire : donc on l'a fait mal jouer ; car elle aurait pu produire des hommes excellens pour soutenir le trône des Bourbons. ”
