Fédor Golovkin

Résumé

Fédor Golovkin Un étranger aux François. (1814)

Il ne voit pas que les plaies profondes de la révolution ne peuvent être guéries que par les sacrifices de la nation entière; que c'est au malade à fournir les remèdes que le médecin juge nécessaires à sa guérison, et qu'il faut qu'il en soit bien persuadé. Il ne voit pas que la charte est la base la plus assurée de la puissance du roi, comme elle est le garant le plus sûr de la prospérité de la nation, et qu'elle est le palladium de l'un comme de l'autre
Source : Gallica

Fédor Golovkin Un étranger aux François. (1814)

Ne risquez pas que le siècle et la postérité vous méconnoissent; et que l'histoire dise qu'il exista une époque, où, pour vous seuls, le ciel fut sans miracle, le prince sans vertus, la religion sans effet, la morale sans pouvoir, et l'expérience sans fruits, et qu'au sortir du creuset d'une révolution désastreuse , il ne vous étoit resté de caractéristique, que les pâles couleurs de l'égoisme individuel.
Source : Gallica

Fédor Golovkin Un étranger aux François. (1814)

C'est donc bien par attachement à la France, par le désir vif et sincère que j'ai de la voir heureuse, que je me suis laissé entraîner à publier des opinions , dont le seul mérite, est l'impartialité. François ! daignez m'en croire ; jouissez avec reconnoissance et sécurité , des miracles opérés en votre faveur. Que l'affreuse leçon du passé et vos cicatrices vous garantissent d'un avenir pareil.
Source : Gallica

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