Hippolyte Clerel Tocqueville

Résumé

Hippolyte Clerel Tocqueville Lettres aux Normands, par M. le Vte de Tocqueville… (1832-1833)

Dans ce beau pays de France, on ne doit combattre qu'avec armes courtoises et visière levée; la trahison est flétrie dans les moeurs encore plus que dans les lois, et telle bannière serait souillée du moment où l'on n'oserait l'arborer que dans les ténèbres. Quoi! laFrançe entière se serait soumise à d'obscurs conjurés !... elle aurait cédé à un complot tramé dans l'ombre, accompli par surprise, et tout cela s'appellerait une grande révolution !
Source : Gallica

Hippolyte Clerel Tocqueville Lettres aux Normands, par M. le Vte de Tocqueville… (1832-1833)

La France, renonçant à l'éclat guerrier, dut au moins exiger de la révolution de juillet cette paix intérieure et cette félicité qui lui avaient été si fastueusement promises, et cependant, la Normandie est-elle plus florissante et plus heureuse? interrogeons tous ceux qui composent sa nombreuse population, voyons si la somme de leurs jouissances est augmentée et s'ils ont obtenu quelque adoucissement à leur misère.
Source : Gallica

Hippolyte Clerel Tocqueville Lettres aux Normands, par M. le Vte de Tocqueville… (1832-1833)

La révolution de juillet trompa tout le monde. Les royalistes de l'opposition, certes, ne voulaient pas détrôner le monarque, et cependant sans eux, l'adresse des 221 ne serait pas sortie du néant ; ce sont eux qui entraînèrent la fatale balance de tout le poids de leurs votes. L'autre opposition battit des mains, exalta le courage des royalistes
Source : Gallica

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