Résumé

Gabriel de Bourbon-Busset Le grand, le superbe et fulminant Discours de M. Bornicole… (1842)

Le plus plaisant serait notre orateur Berryer, Traqué comme un renard au sortir du terrier !
Il saurait joliment se poser en Eschine, Et du duc de Bordeaux dire un mot à la Chine.
Revenons aux Anglais : J'aime leurs bourgs pourris Et leurs gros centriers de gras beefteacks nourris.
Leurs torys quelquefois tournent droit à la buse, Et leurs wighs, libéraux dont le flegme m'amuse, Trouvent très gracieux que le peuple hébété Du vieux rite d'état soit toujours entêté.
Source : Gallica

Gabriel de Bourbon-Busset Le grand, le superbe et fulminant Discours de M. Bornicole… (1842)

Aux hommes éminen il ouvre la barrière Sans s'occuper du cens en aucune manière !
Suivant lui, les abus avec confusion, Fuiraient épouvantés de cette invasion; Et nous, riches Bornards, pour tâter de l'empire, Nous serions tous forcés d'aller apprendre à lire
Grosjean paie à l'impôt au moins dix-mille francs, Il a donc, de plein jeu, mille et mille talens Et de V honneur ! Il fait parfois hausser la rente; De la moralité ! Consultez sa patente.
Qui paie un fort tribut est fidèle à son roi, Le reçu du caissier est son acte de foi.
Source : Gallica

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