Résumé

L. Jeannez Des dangers qu'au milieu du siècle dernier couraient les procureurs du roi et leurs familles… (1868)

C'est un protecteur, elle reprend tout son courage, donne une vigoureuse secousse, et le sac reste dans ses mains victorieuses. Le pauvre gabelou, car c'en était un, qui avait osé la poursuivre si loin de Sellières, est frappé d'épouvante; déjà il avait été en présence de Chavanne et ne lui avait échappé que par une prompte fuite.
Maintenant elle était impossible. A genoux, misérable, lui crie le brigand en lui appliquant sur le front le canon d'un pistolet armé, tes persécutions sont finies, le diable ait ton âme! Le pauvre homme tombe à genoux, - les mains suppliantes
Source : Gallica

L. Jeannez Des dangers qu'au milieu du siècle dernier couraient les procureurs du roi et leurs familles… (1868)

Mon trisaïeul maternel, M. Billot, procureur du roi au bailliage de Poligny (1) , avait plusieurs de ces qualités: il apportait dans l'exercice de son importante charge , l'amour du devoir, l'activité, la résolution et l'énergie. C'est à sa vie de magistrat que je vais emprunter ces simples causeries.
Au point de vue des dangers que la répression du brigandage attirait à cette époque, déjà bien loin de nous, sur les procureurs du roi et sur leurs familles, ces pages offriront de l'intérêt, peut-être.
Source : Gallica

L. Jeannez Des dangers qu'au milieu du siècle dernier couraient les procureurs du roi et leurs familles… (1868)

Les pauvres n'avaient pas le droit de se résigner à ne pas saler leurs aliments : l'usage du sel était obligatoire; d'après l'ordonnance, chaque personne au-dessus de sept ans devait acheter au grenier du roi sept livres de sel; c'est ce qu'on appelait le sel du devoir. Ces sept livres ne pouvaient servir aux grosses salaisons; elles étaient seulement pour pot et salières (art. 32 de l'ordonnance de 1680) , à peine de 300 livres d'amende, restitutions des droits de gabelle et confiscation des chairs salées. Contre ceux qui se refusaient au droit de gabelle on employait la contrainte par corps.
Source : Gallica

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