Résumé

Léon Girod Tonkin occidental. Lettre du P. Girod… (1891)

Enfin le notable revient haletant, plus mort que vif : «. Père, père, accourez : il y a des morts et des blessés ! » — Ces pauvres chrétiens appellent à grands cris le bienfait infini d'une dernière absolution : et moi qui, le matin même, avais eu la facilité de me confesser avant le départ du vicaire pour Ngoc Thap et avais négligé de le faire, remettant à la veille de la Fête-Dieu, je comprenais que la divine Providence ne me laisserait pas mourir sans confession, si je m'exposais encourant auprès des mourants.
Source : Gallica

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