Baillot de Saint-Martin, L'art du fabricant de tabacs , par M. B. de St-Martin… (1807)
“ Le tabac de Virginie se vend par boucauds ou futailles; on déduit la tare de la futaille, & l'on donne huit pour cent pour les côtes, un pour cent pour bon poids , & autant pour le prompt paiement. Il faut encore bien savoir distinguer si le tabac est vieux ou nouveau ; cela se sent au goût qui n'est pas formé. Le tabac vieux se connoît par les petites taches blanches qui s'y forment de vétusté. Il a un goût fait, tandis que le nouveau ne sent que le verd. Le haut goût est toujours vieux, parce qu'il ne s'acquiert qu'en vieillissant. ”
