Georges Feydeau,
Monsieur Nounou
“ Balivet. — Comme un maillot... Mais d’un collant agréable ! Car tu serais aimée ! — Tu es jeune, tu es belle, tu es nourrice.Justine. — Nourrice ! Mais vous n’avez plus besoin d’être nourri, je suppose.Balivet. — Oh ! Si ! Qu’est-ce que tu veux ? Chacun a un type, n’est-ce-pas ? J’aime les nourrices ! En amour, je suis spécialiste. D’abord, les nourrices, c’est moins cher que les cocottes, et je raffole de ces femmes là ! Atchum ! Dieu me bénisse ! Merci.Justine. — Il n’y a pas de quoi !Balivet, (parlant du nez) . — Ah ! Si bous bouliez !Justine. — Mouchez-vous donc !Balivet. ”
