H. Blaze de Bury, Les Hommes de la confédération germanique
“ Une victoire décisive de l’Autriche sur la Prusse, et la Vénétie est aux Italiens, et l’Autriche, relevée militairement, encouragée à ses nouvelles destinées par un retour manifeste de la fortune sous ses drapeaux, a le droit désormais d’étonner le monde par sa générosité. Vis-à-vis de la Prusse, l’attitude ne saurait être la même. D’une Prusse trop vaincue sortirait nécessairement une Autriche dirigeant l’Allemagne, et cette diète si bien tuée par M. de Bismark aura toujours eu le temps, avant de trépasser, d’envoyer au camp ennemi les plus forts soutiens de son droit. ”
