Saint-René Taillandier,
La Prusse et l’agitation allemande
“ « Le seul devoir de la Prusse est de donner à cette guerre, qu’il lui est impossible d’éviter, une issue favorable aux intérêts prussiens. » C’est-à-dire : la politique de la Prusse est de servir énergiquement les passions des états secondaires, puisque c’est le seul moyen de reprendre la suprématie au sein de la confédération germanique. En d’autres termes, la Prusse n’en veut pas à la France, et c’est en haine de l’Autriche qu’elle s’apprête à soutenir la cause de l’Autriche. O franchise du libéralisme prussien ! ô loyauté de la vieille Allemagne ! ”
