Hippolyte Taine,
Carnets de voyage, 1897
“ On est dans une coupe de verdure où luit une rivière bleue, roulée par le vent en flots d’émeraude grisâtre. Le soleil n’est pas haut encore, et pendant que les têtes onduleuses de la forêt rient, gaiement illuminées, les tranchées intérieures profondes de roc cassé restent noyées dans leur ombre noire. ”
