Résumé

Historique du 1er groupe d'autos-mitrailleuses et d'autos-canons… (1920)

Pendant l'attaque d'Ognolles par l'ennemi, le maréchal des logis Burdin balaie la route avec sa mitrailleuse jusqu'à 0 h. 30, permettant le repli d'éléments du 279e régiment d'infanterie. Le brigadier Thomas se déplace, multipliant ses positions de tir et donnant à l'ennemi l'illusion de plusieurs mitrailleuses.
Un superbe clair de lune favorisait le tir de nuit. Près de son auto-mitrailleuse, le brigadier Thomas voit un homme marcher; il le somme de s'arrêter, l'ombre hésite; Thomas bondit de sa voiture, lui saute à la gorge et capture un mitrailleur ennemi égaré.
Source : Gallica

Historique du 1er groupe d'autos-mitrailleuses et d'autos-canons… (1920)

Le but atteint, l'ennemi arrêté, la voiture, en rentrant, reçoit de la lisière des bois de la Garenne de Villers-Agron des balles de mitrailleuses qui balaient la route. Le maréchal des logis Dewailly, sur la voiture-canon III, mouche en peu de temps ces trois mitrailleuses légères; leurs servants, sous ce tir précis, s'enfuient vers le bois, mais l'auto-mitrailleuse V veille à quelques mètres de là et, ouvrant le feu, les cueille dans leur fuite.
Source : Gallica

Historique du 1er groupe d'autos-mitrailleuses et d'autos-canons… (1920)

Le 26 juillet, le maréchal des logis Gautier meurt à l'ambulance des suites de ses blessures, après avoir fait l'admiration de tous par son courage et sa mâle énergie.
Les Allemands ont arrêté leur repli aux lisières de la forêt de Saint-Gobain, sur des positions préparées par eux d'avance. Un travail considérable est fourni par les cavaliers qui ont tout un secteur à créer et à organiser. Le groupe fournit toujours une section en ligne.
Nos autos-mitrailleurs manient avec ardeur la pelle et la pioche, organisant des abris, des emplacements de mitrailleuses, travaillant de jour et de nuit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature