Résumé

Portrait de J.-H. Rosny aîné J.-H. Rosny aîné Les Xipéhuz/Édition Albert Savine 1888

La planète du soleil s’est engloutie dans l’aurore rouge, les chefs ont galopé au front des armées, et la clameur de l’attaque s’est élargie avec la course impétueuse de cent mille combattants.
La tribu de Nazzum a la première abordé l’ennemi et le combat a été formidable. Impuissants d’abord, fauchés par les coups mystérieux, bientôt les guerriers ont connu l’art de frapper les Xipéhuz et de les anéantir. Alors, toutes les nations, Zahelals, Dzoums, Sahrs, Khaldes, Xisoastres, Pjarvanns, grondantes comme les océans, ont envahi la plaine et la forêt, partout cerné les silencieux adversaires.
Source : Wikisource

Portrait de J.-H. Rosny aîné J.-H. Rosny aîné Les Xipéhuz/Édition Albert Savine 1888

Animés par la bataille, beaucoup des nôtres se ruaient sur ces masses. Alors, d’une évolution rapide, un gros de Xipéhuz se détachait, renversait, massacrait les téméraires.
Un millier périt ainsi, sans perte sensible pour l’ennemi ; ce que voyant, des Pjarvanns crièrent que tout était fini, et une panique prévalut qui mit plus de dix mille hommes en fuite, un grand nombre ayant même l’imprudence d’abandonner les barrières pour aller plus rapidement. Il leur en coûta.
Source : Wikisource

Portrait de J.-H. Rosny aîné J.-H. Rosny aîné Les Xipéhuz/Édition Albert Savine 1888

Je lui ordonnai de tailler un arc de portée extraordinaire. Il prit une branche de l’arbre Waham, dure comme le fer, et l’arc qu’il en tira était quatre fois plus puissant que celui du pasteur Zankann, le plus fort archer des mille tribus. Nul homme vivant n’aurait pu le tendre. Mais j’avais imaginé un artifice, et Anakhre, ayant travaillé selon ma pensée, il se trouva que l’arc immense pouvait être tendu et détendu par une femme débile.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature