Résumé

Henri Chapoy Éloge de M. le lieutenant-général baron Delort… (1869)

Tous les gouvernements éclairés le savent, et si la sagesse de la France éclate, c'est surtout dans les soins que l'on apporte maintenant à l'instruction et à l'éducation de la jeunesse.
On en connaît le prix, et pour les particuliers et pour le pays ; on sait que l'homme n'a pas seulement un corps qui se nourrit de pain, mais une âme dévorée par l'amour de l'étude. C'est un bonheur que l'on veut mettre à la portée de tous, celui de la science utile qui augmente le bien-être matériel, celui des lettres qui procurent les plus douces de toutes les jouissances.
Source : Gallica

Henri Chapoy Éloge de M. le lieutenant-général baron Delort… (1869)

Ce n'est pas seulement dans les camps que se trouvent les serviteurs fidèles de notre belle patrie : vous connaissez ces assemblées où, comme à la tribune antique, se discutent les mesures qui pourraient être utiles ou nuisibles à la nation; c'est là que le baron Delort est jugé digne d'entrer.
Son activité, loin de se refroidir, semble se raviver avec l'âge. Il y a en France « un petit coin de terre qui lui sourit plus que tous les autres ; » c'est là que souvent il passe de trop courtes heures. Ne pourrait-on pas dans cette contrée qu'il aime lui confier un mandat à la chambre des députés ?
Source : Gallica

Henri Chapoy Éloge de M. le lieutenant-général baron Delort… (1869)

Au-dessus de l'instruction populaire, il y a celle des savants. Jeunes, ils trouvent des écoles spéciales pour la carrière où ils veulent entrer : une des premières est celle où l'on forme l'esprit et le cœur des chefs de nos armées.
Qui, plus que le baron Delort, pouvait connaître les besoins de la maison de St-Cyr? Savant militaire, vieilli sous les armes, habile dans l'art des fortifications, ne pouvait-il pas reconnaître au premier coup-d'œil la sagesse de l'enseignement donné aux élèves?
Source : Gallica

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