Jean-Antoine-Joseph de Bry

Résumé

Jean-Antoine-Joseph de Bry Narré fidèle du forfait commis à Rastadt… (1799)

M. d'Albini se rend chez moi, et nous dit : le commandant de Szecklers m'a envoyé un officier, qui m'a dit verbalement, que vous pouviez partir sans aucune crainte; au surplus, il annonce être chargé d'une dépêche pour la légation : que lui dirai - je ? Veuillez lui dire de venir, nous l'attendons. Robeijot voulait demander quelques explications à M. d'Albini : laissezle aller, le jour baisse. Aussitôt que nous l'aurons vu, nous partirons, la nuit ne nous arrêtera pas.
Source : Gallica

Jean-Antoine-Joseph de Bry Narré fidèle du forfait commis à Rastadt… (1799)

L'opinion générale à Rastadt ne fut point équivoque mir ce forfait: elle l'exécra, elle l'attribua publiquement à l'Autriche; et, si j'en dois croire ce que j'ai entendu à cet égard, le commissaire civil près l'armée de l'Archiduc, ce même Lehrbach à qui nous avions donné tous les passeports qu'il nous demanda, ne fut point étranger au plan de faire assassiner les trois mi-
nistres, d'enlever les papiers de la légation, et de don.
Source : Gallica

Jean-Antoine-Joseph de Bry Narré fidèle du forfait commis à Rastadt… (1799)

Je crus m'être endormi, et je me réveillai pénétré de froid et de pluie, et surtout affecté d'une douleur insupportable à mon bras gauche, dont le froid avait xefermé les blessures. Je marchai quelque temps pour
me réchauffer, au risque de tomber dans quelque mare ou quelque fondrière dont ce bois était plein.
Source : Gallica

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