Résumé

Portrait de Jean-Baptiste Noulet Jean-Baptiste Noulet M. Antoine-Louis-Georges Jegun de Marans… (1862)

Je reviens à M. L. de Brondeau.
Depuis son mariage jusqu'à sa mort, durant plus de vingt années, il vécut donc à Raignac, entouré d'affection, n'abandonnant pas un seul jour ses études chéries, prenant plaisir à lutter avec la nature, cherchant ses principales distractions dans la représentation des êtres dont il aimait à dévoiler la forme et la structure, sauf à savoir plus tard le nom et le rang qu'ils devraient prendre dans les cadres de la science.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Noulet Jean-Baptiste Noulet M. Antoine-Louis-Georges Jegun de Marans… (1862)

La route qui du pied de ces coteaux mène à Raignac, est un vieux chemin, très-accidenté, une vraie fondrière en quelques endroits, creusé à travers des bouquets de chênes d'abord, puis des vignes bordées d'arbres et de buissons. Quand on est arrivé sur la première terrasse et qu'on se retourne vers Agen, que l'on vient de quitter, l'oeil embrasse un vaste et beau paysage, surtout en pénétrant dans le massif terreux, à ressauts calcaires, qui, du nord à l'est, s'étend à perte de vue, avec les teintes variées que lui donnent des cultures très-diverses.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Noulet Jean-Baptiste Noulet M. Antoine-Louis-Georges Jegun de Marans… (1862)

Or, c'était à ces productions que s'attachait plus particulièrement M. L. de Brondeau. Herboriser, dessiner, étudier les produits de ses herborisations, fut le doux passe-temps de notre jeune naturaliste. Mal disposé à la marche, il montait un poney docile, qu'il avait su rendre quelque peu botaniste, comme me le disait M. Chaubard, et c'est ainsi qu'il allait à travers terres, prairies et bois , s'arrêtant à son gré, ne rentrant jamais sans avoir fait sa moisson.
Source : Gallica

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