Jonathan, Deuxième sermon politique de Jonathan à un garde national…
“ Allez, allez, dirait l'ombre devenue sage de votre aïeul, bénissez le ciel qui vous a fait naître dans des temps voisins de la république, et n'enviez jamais le sort de vos pères. Eux seuls savaient au juste ce qu'était la tranquillité d'une monarchie ; et lorsqu'ils mouraient de misère et de faim sous ce gouvernement, qui assure si bien le bonheur et le repos des peuples, leurs voisins, les républicains des provinces unies, avaient à peine brisé leurs fers qu'ils se rendaient déjà les maîtres du commerce du monde. ”
