Résumé

A.-J. Lorentz Rien n'est bon que ce qui est bon (1871)

Enfin, j'opterais pour la monarchie par-dessus tout, parce que le peuple de Paris a prouvé, par ses trois républiques, que lui, ses tribuns, ses journalistes, ses tueurs et tous ses faisant-tuer ne savent pas plus se servir de la république, que les singes ne savent se servir des violons et des rasoirs.
Plus que jamais, j'entends donc rester artiste, penseur libre, et non libre-penseur.
Source : Gallica

A.-J. Lorentz Rien n'est bon que ce qui est bon (1871)

L'invasion des Prussiens et les armées de la Commune, viennent de hurler ces vérités devant Paris et devant l'univers ; à coups de canon !
Vous aimez la monarchie ; puisque vos peuples vous aident à l'aimer.
Les républicains aiment la République, mais ne peuvent l'obtenir, sans abattre tous les monarques, et sans déchirer tous les peuples.
Source : Gallica

A.-J. Lorentz Rien n'est bon que ce qui est bon (1871)

Mais dites donc ! dites donc! citoyen !! me crie un rouge de cheveux, un rouge de barbe, un rouge de ceinture, rouge d'habit, rouge de blancd'yeux, rouge de dents, rouge de fureur, rouge de paroles et rouge de nez, vous nous la bâillez belle ! Votre satané roi nous coûte vingt-cinq millions paran.
Pardon ! Avec le respect et l'arithmétique que je vous dois, ça nous coûte environ douze sous par tête; c'est-à-dire beaucoup meilleur marché même que le repassage du couteau de la guillotine qui voudrait faire tomber la sienne en nous faisant perdre la nôtre.
Source : Gallica

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