Joris-Karl Huysmans,
La Bièvre, les Gobelins, Saint-Séverin
“ Puis, sous une croûte de terre formant porche, la Bièvre disparaît à nouveau et s’enfonce dans une ombre puante ; la rue Croulebarbe continue, mais toute la gaîté du parc voisin s’arrête. Il ne reste plus, jusqu’à l’avenue des Gobelins, qu’un amas de bouges dont la vicieuse indigence effraye. Pour retrouver la morne rivière, il faut passer devant la manufacture de tapisserie et s’engager dans la rue des Gobelins. Ici, la scène change ; le décor d’une misère abjecte s’effondre, et un coin de vieille ville, solennelle et sombre, surgit à deux pas des avenues modernes. ”
